vie locale
Le lien

UN BUDGET SANS LES CALADOIS


L e budget de notre ville, moment important pour la réalisation de projets utiles , s'est construit sans débat avec les caladois sur leur souhaits .C'est regrettable. Ce budget sans projet ,sans priorités visibles si ce n'est la baisse de subventions aux associations sportives. Les elus communistes ont fait des propositions issues des rencontres avec les associations et citoyens pour un projet d'une ville dynamique économiquement, solidaire humainement et écologique pour notre planète, avec comme priorité la solidarité et le vivre ensemble. Nous exigeons la mise en place du quotient familial à toutes les activités de la ville et nous proposons la gratuité réelle de l'école dont la cantine pour les salariés vivant en dessous du seuil de pauvreté. Pour une ville où il fasse bon vivre ensemble nous avons demandé la mise en place de maisons des associations et citoyennes et pour une ville citoyenne l'installation de conseils de quartiers dans toute notre ville donnant enfin la parole aux caladois.

Danielle Lebail

Environnement

Sécurité sanitaire et environnementale : la droite locale aux abonnés absents

En 1999, le lanceur d'alerte arnassien JP Andry révèle le scandale de la pollution au plomb issue de l'usine Metaleurop, contraignant les pouvoirs publics à prendre (enfin!) des mesures. Mais si l'activité de fusion a bien été arrêtée, les 700 enfants les plus contaminés n'ont bénéficié d'aucun suivi sanitaire, et les poussières de plomb polluent toujours les bâtis sans qu'aucune information de précaution ne soit apportée à la population riveraine concernée.

Dans cette même zone industrielle, on compte maintenant 2 entreprises classée SEVESO seuil haut (le plus haut niveau de risque) : Quaron (dépôts et assemblages de produits chimiques, ex-Diversey) et Recylex (recyclage de batteries, ex-Metaleurop).

Interpellée par les élus Front de Gauche en conseil municipal et en conseil d'agglo, la droite locale au pouvoir affirme ne rien savoir, minimise les risques, ou se retranche derrière les services de l'État.

La révision actuelle du PLU serait pourtant l'occasion de prendre des mesures efficaces pour éloigner les activités industrielles dangereuses des zones d'habitation. Faudra-t-il attendre un accident industriel pour que nos responsables locaux se décide à prendre ce dossier à bras le corps ?

Alain Gay